La défiscalisation immobilière est un moyen légal pour réduire ses impôts. Il existe plusieurs types de défiscalisations qui ont chacune leurs avantages et inconvénients. Il faut être attentif à ne pas confondre les différents dispositifs car ils ne bénéficient pas tous des mêmes avantages fiscaux. Ce dossier vous explique comment marche la fiscalisation immobilière.

Qu’est-ce que la défiscalisation immobilière ?

La défiscalisation immobilière est un moyen légal pour réduire ses impôts. Il existe plusieurs types de défiscalisations qui ont chacune leurs avantages et inconvénients. Il faut être attentif à ne pas confondre les différents dispositifs car ils ne bénéficient pas tous des mêmes avantages fiscaux. Ce dossier vous explique comment marche la fiscalisation immobilière.

La défiscalisation immobilière permet de payer moins d’impôts quand on achète un immeuble et qu’on le met en location. Les ménages qui investissent dans les secteurs résidentiels peuvent réduire leur impôt sur le revenu jusqu’à 33%, mais ce taux pourra diminuer au cas où l’investissement est supérieur à la valeur du bien immobilier acheté. Pour appliquer une défiscalisation immobilière, il faut que le logement soit neuf car les logements anciens ne bénéficient pas de la même fiscalité.

Dans quels cas utiliser la fiscalisation immobilière ?

Pour résoudre le problème des impôts, beaucoup de Français ont recours à la défiscalisation immobilière. La raison en est que c’est un moyen simple et efficace pour réduire ses impôts. Lorsqu’on investit dans l’immobilier, on peut faire appel à la défiscalisation au travers du dispositif Duflot ou Malraux permettant une réduction allant jusqu’à 21% sur les revenus fonciers taxables. On peut également déduire de ses revenus le montant des intérêts d’emprunt contracté pour financer la construction ou l’acquisition du logement.

défiscalisation immobilière

Quels sont les dispositifs de défiscalisation immobilière ?

Il existe quatre types de défiscalisation immobilière qui sont subventionnés par l’Etat. Il faut savoir que ces différents dispositifs bénéficient chacun d’une fiscalité spécifique liée à leurs avantages, et donc à leurs inconvénients.

La première possibilité pour réduire ses impôts consiste en la déduction des intérêts d’emprunt contractés pour financer la construction ou l’acquisition du logement. Il est toutefois nécessaire que ce crédit immobilier ne dépasse pas le plafond fixé par l’Etat. Dans ce cas, on peut rabaisser ses impôts d’un montant maximal égal aux intérêts du prêt immobilier que l’on a contracté pendant les 5 premières années de son remboursement. Si, au terme de cette période, le taux d’emprunt est inférieur à 3 fois l’inflation, alors on pourra réduire ses impôts jusqu’à 70% du capital restant dû sur lui.

La seconde possibilité pour réduire ses impôts consiste à bénéficier d’un abattement de 51% sur les loyers perçus pendant 10 ans. Si le logement est acquis en zone tendue, la fiscalité du propriétaire est subventionnée par un taux allant jusqu’à 21%. Cependant, si on investit dans une zone non tendue, alors ce sera un taux de 9%.

La troisième possibilité pour réduire ses impôts consiste à investir dans une résidence principale neuve ou ancienne. La déduction fiscale est notée comme suit :

– Investissement dans une résidence principale neuve, il y a une réduction allant jusqu’à 31% sur les revenus fonciers taxables pendant 15 ans.

– Investissement dans un logement ancien, le propriétaire bénéficiera de la possibilité de déduire ses travaux qui ont augmenté l’espace habitable du bien immobilier acquis en vue de gagner plus d’argent via des locations. Cependant, cette solution ne peut être appliqué que pour 5 années consécutives.

La dernière possibilité pour réduire ses impôts consiste à un investissement en loi Malraux qui vous permet de déduire 1/10e des travaux afin de protéger le patrimoine ancien et les monuments historiques. Cependant, cette solution ne peut être appliqué que sur un seul immeuble par foyer fiscal.

Le dispositif pinel est

La loi Pinel est également une possibilité qui permet d’investir dans l’immobilier locatif pour bénéficier de la déduction totale des revenus fonciers pendant 9 ans.

Cependant, ce dispositif Pinel ne peut être appliqué que sur un seul immeuble par ménage fiscal. En outre, les investisseurs doivent choisir entre plusieurs zones géographiques : zone A bis, zone B1 et zone B2. En effet, si on est situés en zone C ou D alors il n’est pas possible d’appliquer ce dispositif.

La loi malraux

La loi malraux consiste également à investir dans les communes labellisées Grand Paris Seine Ouest, Grand Paris Est et le Triangle de Gonesse qui reçoivent un label « Patrimoine du XXIe siècle ». Le propriétaire peut bénéficier de la déduction de 60% des travaux.

Il faut savoir que ce dispositif Malraux est possible sur une durée maximale de 3 ans et qu’il n’est pas limité par la zone géographique où on réalise nos projets. Il est toutefois nécessaire d’investir dans un bien rénové situé à proximité de lieux d’intérêts tels que les transports en commun, les magasins ou encore les écoles.

Le dispositif Malraux pour investir dans l’immobilier

Lorsque vous décidez de faire des travaux pour transformer votre logement ancien en loi malraux, alors il est nécessaire de consulter une agence immobilière afin que celle-ci puisse sonder le marché local et trouver la meilleure proposition qui corresponde à vos critères de recherche.

L’investissement dans l’immobilier est un secteur qui présente des risques importants, cependant, si on choisit une bonne stratégie pour réduire ses impôts via le dispositif Malraux alors l’on réalisera un retour sur investissement à long terme.

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